Agence de communication spécialisée en développement désirable

Pourquoi parler de développement désirable plutôt que de développement durable ?

 

La définition du développement durable est malheureusement basée sur un concept incompatible avec notre fonctionnement cérébral : le développement dit durable doit être "compatible avec les besoins des générations futures". Ce concept est tronqué dans le sens où le cerveau humain est incapable à ce jour de déterminer les conséquences à long terme de ses comportement actuels. Selon une étude de Preuss en 1991*, les Hommes maintiennent une façon de vivre non durable, et ce malgré la preuve de ses conséquences nuisibles, car ses capacités pour reconnaître et évaluer tous changements dans notre environnement et pour corriger ses comportements sont très limitées.

 

Au-delà de cette réflexion, le développement durable est une injonction et une morale : “Laissez ce lieu dans l'état où vous l'avez trouvé en entrant”, perçues de fait comme des contraintes au développement économique. 

 

Le développement désirable est au contraire une démarche riche de plaisir et de joie, respectueuse des lois de la nature dans laquelle l’Homme s’intègre en harmonie. C’est une réflexion positive et enthousiaste et puissamment créatrice, conduite par l’émerveillement et la spontanéité. Le développement désirable n’est autre qu’un développement inspiré par cette nature dans laquelle nous baignons ( et qui se rappelle à nous chaque jour). Son extraordinaire complexité, son incroyable précision, ses stupéfiantes possibilités, qui nous restent parfaitement décryptable, compréhensible et saisissable. Une nature qui force au respect et qui nous ramène au moment présent. Impossible alors de nous comporter en ignorant nos impacts sur le monde et les autres. 

 

 

 

*Preuss, S. (1991). Umweltkatastrophe Mensch: Über unsere Grenzen und Möglichkeiten, ökologisch bewußt zu handeln. [The environmental catastrophe caused by humans. Our barriers and possibilities to behave environmental-friendly]. Heidelberg: Asanger.

Matrix themes
Close